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Encombrement des tribunaux : et si la médiation devenait un réflexe au Québec?
Une campagne pour changer la façon de régler les conflits au Québec.
Montréal, 8 avril 2026 — Dans un contexte où les tribunaux québécois demeurent fortement sollicités et où les délais continuent de susciter des préoccupations, l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec (IMAQ) veut rappeler qu’il existe des alternatives concrètes aux démarches judiciaires traditionnelles.
L’objectif : encourager les Québécois.es à envisager la médiation comme une voie crédible, accessible et souvent mieux adapté que les tribunaux pour régler leurs différends.
Régler un conflit devant les tribunaux se traduit souvent par un bras de fer long, coûteux et imprévisible, tant financièrement qu’humainement. Au Québec, un dossier aux petites créances prend en moyenne 752 jours à être entendu, et peut dépasser les 1 000 jours dans certaines régions1.
Or, aujourd’hui encore, trop de citoyens ignorent qu’il existe des modes de prévention et de règlement des différends, autres que les poursuites devant les tribunaux. Selon une étude réalisée ce printemps par la firme de recherche Callosum, 60% des Québécois sondés ne pensent pas spontanément à la médiation comme solution pour résoudre un conflit.
« La médiation permet de transformer un face-à-face en plan de match. Elle offre aux parties une façon plus rapide, moins stressante et plus contrôlée de résoudre leurs différends, tout en évitant l’escalade », souligne Véronique Marquis, Directrice générale de l’IMAQ.
Inspirée par l’idée que la médiation peut transformer la dissonance en accord, la campagne « Réglez vos conflits d’un commun accord » montre que même lorsque les voix ne sont plus au diapason, il est possible de trouver une note commune.
Une avenue encore sous-considérée
Qu’il s’agisse de conflits commerciaux, successoraux, de copropriété ou de relations de travail, plusieurs situations se prêtent à la médiation. Dans ce contexte, la campagne vise d’abord à inscrire la médiation comme une option de premier ordre en cas de conflit et à en faire comprendre les bénéfices.
Une campagne pour faire évoluer les réflexes
La campagne sera diffusée à travers différents canaux, dont la vidéo, la radio, le marketing de contenu, afin de joindre le grand public ainsi que des groupes plus directement concernés.
Au-delà de la notoriété, l’initiative vise à contribuer à une évolution culturelle : favoriser les modes de règlement des différends plutôt que la judiciarisation systématique des conflits.
Un effort collectif pour faire bouger les choses
La campagne est rendue possible grâce au soutien du Fonds d’études notariales de la Chambre des notaires du Québec et de l’Autorité des marchés financiers. Elle s’appuie sur un réseau de partenaires engagés qui unissent leurs efforts pour faire connaître la médiation et encourager son adoption : l’Association des médiateurs familiaux du Québec, l’Association professionnelle des notaires du Québec, l’Association du Barreau canadien – Division du Québec, le Barreau du Québec, la Chambre des notaires du Québec, l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés, Éducaloi, Équijustice, Info Justice, KPMG et l’Université de Sherbrooke.
Relations médias
Pascal Routhier, Chef de la stratégie, Rethink
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