Au printemps dernier, l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec (IMAQ) lançait la première vague de la campagne #PensezMédiation, une initiative visant à mieux faire connaître les modes de prévention et de règlement des différends (PRD) auprès du grand public.

Une première vague axée sur la notoriété

Pour atteindre cet objectif, la campagne a misé sur une stratégie média complémentaire, combinant publicité vidéo, radio, contenus éditoriaux et relations publiques. Chaque canal jouait un rôle précis dans le parcours des citoyens.
Les capsules vidéo : susciter l’attention

Diffusées sur Tou.tv, Québecor et La Presse, les capsules vidéo avaient pour objectif de rejoindre un large public et de faire découvrir la médiation à travers des situations concrètes inspirées du quotidien.
Les thèmes abordés comprenaient notamment :

  • La copropriété
  • Les successions

Cette première phase poursuivait un objectif précis : faire connaître la médiation, la positionner comme une solution crédible aux conflits et encourager les Québécois à l’envisager avant de se tourner vers les tribunaux.

Ces plateformes ont permis de diffuser les capsules dans des environnements numériques de qualité et de rejoindre plusieurs millions de Québécoises et de Québécois.

La radio : porter le message en région et à Montréal

En complément des capsules vidéo, une capsule radio consacrée aux conflits en milieu de travail a été diffusée sur le 98,5 FM et Rouge FM.

Le 98,5 FM permettait de rejoindre massivement le marché montréalais, tandis que Rouge FM assurait une présence dans plusieurs régions du Québec, contribuant ainsi à accroître la notoriété de la campagne à l’échelle provinciale.

Des contenus pour approfondir la réflexion

Au-delà des messages publicitaires, la campagne proposait également des contenus plus détaillés permettant d’explorer les avantages des modes de PRD dans différents contextes.

Grâce à des partenariats avec La Presse et Québecor, deux articles ont été publiés, puis relayés sur différents canaux afin d’aider les citoyens à mieux comprendre :

  • Le rôle et les avantages de la médiation;
  • Les idées reçues sur la médiation
  • Les situations où ces approches peuvent être envisagées.
Article « Médiation avant le tribunal : une solution pour régler les conflits autrement », publié dans le Journal de Montréal le 24 avril 2026.
Article « Et si votre premier réflexe n’était pas le tribunal? », publié dans La Presse le 25 avril 2026.

Des retombées encourageantes

Cette première vague a permis de générer plus de 19 millions d’impressions sur l’ensemble des plateformes utilisées. Les contenus éducatifs ont également suscité un fort intérêt, avec plus de 217 000 consultations des articles diffusés dans les médias partenaires.

Afin de mesurer l’impact de la campagne, nous avons confié à la firme de recherche Callosum le mandat de réaliser un sondage avant le lancement de la campagne, après cette première vague et à la fin de l’initiative, à l’été 2027.

Les premiers résultats sont encourageants. Si la médiation est déjà connue d’une très grande majorité des Québécois, la campagne a permis d’en approfondir la compréhension auprès des personnes qui y ont été exposées. Les résultats montrent notamment que les personnes ayant vu la campagne sont davantage portées à considérer la médiation comme une solution pertinente en matière de successions, de copropriété ou de conflits en milieu de travail.

Les enseignements du sondage post-1ère vague

💡 Fait saillant no 1

La campagne fait bouger les perceptions

En matière de successions, 56 % des répondants voient la médiation comme une solution (contre 38 % auparavant), tout comme pour la copropriété (53 % vs 35 %).

💡 Fait saillant no 2

La médiation demeure une intention… mais pas encore un réflexe

93 % des répondants choisissent la médiation si elle est proposée, mais seulement 40 % y pensent spontanément.

💡 Fait saillant no 3

La médiation reste la référence en contexte familial

La médiation est la première solution spontanément citée pour les conflits de séparation (56 %).

Automne 2026 : une deuxième vague axée sur les contenus éducatifs

Forts des apprentissages de cette première phase, nous préparons actuellement la deuxième vague de la campagne, qui sera déployée à l’automne.
Cette nouvelle étape accordera une place encore plus importante aux contenus éducatifs afin d’aider les citoyens à reconnaître concrètement les situations où les modes de PRD peuvent constituer une solution.

Une campagne rendue possible grâce à un engagement collectif

Cette première vague a été rendue possible grâce au soutien financier du Fonds d’études notariales de la Chambre des notaires du Québec, principal partenaire de l’initiative, ainsi qu’à la contribution de l’Autorité des marchés financiers.

Elle repose également sur la mobilisation d’un vaste réseau de partenaires qui ont contribué à sa diffusion et à son rayonnement, notamment l’Association professionnelle des notaires du Québec, la Chambre des notaires du Québec, le Barreau du Québec, l’Association du Barreau canadien – Division du Québec, l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec, l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés, Éducaloi, Équijustice, Infojustice, KPMG et l’Université de Sherbrooke.

Leur engagement contribue à faire connaître les modes de prévention et de règlement des différends auprès d’un nombre croissant de citoyennes et de citoyens.

Pour réaliser sa mission, l’IMAQ reçoit le soutien de :